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- Primera volada (1897-1919)
- Cartes de lluny (1920-1938)
- Aigua de mar (1939-1947)
- Coses vistes (1948-1965)
- Notes de capvesprol (1966-1981)
Cartes de lluny (1920-1938)
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Sebastià Puig "L'Hermós" et Josep Pla. Aigua Xelida, c. 1925.
Fundació Josep Pla, col.lecció Josep Vergés. |
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Josep M. de Segarra, Francesc Pujols et Josep Pla. Martorell, 1930. ©
Gabriel Casas. Fundació Josep Pla. |
Pla est le premier auteur moderne de récits de voyages en
catalan. De plus, d’abord pour La Publicidad et ensuite pour La Veu de
Catalunya et El Sol de Madrid, Pla est un correspondant de presse
prestigieux. Pendant presque vingt ans, son itinéraire personnel est étroitement
lié au voyage, au mouvement, et ses premiers livres sont avant tout un recueil
de chroniques de voyages. Comme d’autres écrivains tels que Josep Carner, Josep
M. de Sagarra, Eugeni Xammar ou Joan Creixells, Pla devient correspondant de
presse et voyage ainsi dans toute l’Europe (Paris, Gênes, l'Italie, Berlin,
Moscou, Londres, Stockholm...) ; il ne cesse d'observer ce qui se passe, lit
constamment, écoute et discute sans arrêt. C'est un écrivain qui, dès ses débuts,
obtient un grand succès populaire (ses deux premiers livres ont été édités trois
fois, avec un tirage de deux mille exemplaires pour chaque édition), qui
collabore à un grand nombre de publications, qui est reconnu par les principaux
écrivains et critiques de l’époque et qui est traduit à l’étranger.
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1922
Fundació Josep Pla, col. Edicions Destino. |
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Ses séjours prolongés dans les principales capitales
européennes font qu’il s’intéresse également à la politique. Pla a
toujours été attentif à l’évolution politique et intellectuelle de la
Catalogne : il est député de la Mancomunitat de Catalogne sur une
liste nationaliste du Baix Empordà en 1921. Quelques années plus tard,
sous la dictature de Primo de Rivera, il est inculpé suite à un article
critique envers l’armée espagnole. Pendant cette période, il vit en exil,
en contact permanent avec les nationalistes les plus actifs qui
conspiraient contre la dictature, tel que Francesc Macià. Il revient en
1927 et devient aussitôt un personnage polémique : il quitte La
Publicitat, devient le journaliste le plus en vue de La Veu de
Catalunya, le journal de la Lliga, et se soumet aux ordres de
Francesc Cambó dont, plus tard, il écrira une biographie politique. |
Après la proclamation de la République, il est correspondant
parlementaire de La Veu à Madrid. Menacé de mort comme d’autres
journalistes proches de la Lliga, il quitte la Catalogne républicaine en
septembre 1936. Il se réfugié à Marseille où il vit avec Adi Enberg qui travaille pour
les services d’information et de propagande franquistes à l’étranger. Il arrive
à Barcelone en janvier 1939 avec les troupes franquistes et, peu après, il s’installe
en Ampourdan.
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Rosa Pla, Pere Pla, Josep Pla et Maria Casadevall à El Canadell. Calella
de Palafrugell, 1922. Fundació Josep Pla, col. Josep Vergés. |
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Adi Enberg et Josep Pla au phare de Sant Sebastià. Llafranc, 26.10.1927.
Fundació Josep Pla, col. Edicions Destino. |
| 1920 |
En avril, il s’en va à Paris
comme correspondant de La Publicidad. Au mois de juillet, il perd
sa place pour avoir plagié un article, mais en septembre le journal l’engage
de nouveau étant donné le vif succès que ses articles avaient eus. |
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| 1921 |
Depuis Barcelone, il publie la section Pall-Mall.
En février, il s’en va à Majorque et il publie ses chroniques sous forme
de journal. Il travaille en tant qu’envoyé spécial à Madrid. Il est élu
député de la Mancomunitat de Catalogne pour la Lliga
Nacionalista del Baix Empordà. Il va au Portugal. Son père rencontre
des problèmes financiers et Pla doit alors se loger, à Barcelone, dans
des pensions de famille. |
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| 1922 |
Envoyé spécial en Italie. Il écrit dans La
Publicitat, La Veu, El Sol de Madrid et dans la revue D’Ací d’Allà.
Il couvre la marche sur Rome. |
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| 1923 |
Ses voyages le conduisent dans
la Ruhr occupée par la France, à Lausanne et en Rhénanie, en Bavière, en
Thuringe et en Saxe. Il s’installe comme correspondant à Berlin où il
habite avec le journaliste Eugeni Xammar. |
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| 1924 |
Procès militaire pour un
article critique envers la politique militaire espagnole au Maroc,
publié dans El Día de Majorque. Il voyage constamment à travers
l'Europe. Début de sa relation amoureuse avec Adi Enberg, norvégienne
née à Barcelone. |
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| 1925 |
Publication du premier livre
important : Coses Vistes. Ses voyages le mènent de Paris en
Russie, et ensuite il part en Angleterre. |
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1927
1935 |
Il annonce à sa famille son
supposé mariage avec Adi Enberg avec qui il fait un voyage en Corse. Il
retourne en Catalogne. Il collabore à La Nau, La Nova Revista,
L’Opinió et La Veu de Catalunya. Il voyage dans l’est de
l’Europe et travaille comme correspondant politique à Madrid. Il publie
: Llanterna màgica, Relacions, Cartes de lluny, Cartes meridionals,
Madrid, un dietari, Madrid (L’adveniment de la República). |
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1936
1937 |
Début de sa collaboration dans
la revue S’Agaró. Au début de la guerre civile espagnole, il part
en France puis en Italie avec Adi Enberg qui travaillait pour le service
d’espionnage franquiste. Cambó lui commande l’Historia de la Segunda
República Española qu’il terminera en 1939.
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1938 |
Il entre dans l'Espagne
franquiste par Saint Sébastien. Il collabore à El Diario Vasco.
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